INAER Helicopter Maintenance est devenu BabCock MCS

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INAER Helicopter Maintenance est devenu BabCock MCS

Message par admin le Jeu 24 Mar 2011 - 16:03

Sources : http://www.groupedci.com/dci/actualites-dci.php?n=59#cible
19 Février 2011-  DCI annonce avoir remporté un nouveau contrat d’externalisation, dans la foulée du contrat d’externalisation de la flotte des hélicoptères de l’Ecole de l’Aviation Légère de l’Armée de Terre à Dax.  Courant 2009, un appel d’offres d’externalisation a été lancé, concernant le maintien en condition opérationnelle des hélicoptères EC 145 de la sécurité civile et de la gendarmerie.

Ce contrat concerne 51 hélicoptères stationnés sur tout le territoire français (métropole et outre-mer). Le groupe INAER, leader européen des opérations héliportées, a de nouveau souhaité se porter candidat à ce projet, en compagnie de DCI, dans le cadre d’un partenariat équilibré qui s’est avéré gagnant fin 2009.
Née de l’intégration de la compagnie PROTEUS HELICOPTERES au groupe d’envergure internationale INAER en 2009.
Maintenance sur A109 et EC 145 &
EC 120.

Atelier principal du Cannet des Maures (83)

Cet atelier moderne, livré en été 2009, spécialement dévolu à la maintenance hélicoptère, représente 2000 m² de hangar et de bureaux. Il permet d’assurer toutes les opérations de maintenance (grandes visites comprises) dans les meilleures conditions.

Atelier de Dax Seyresse (40)

En 2008, ouverture d’un centre de maintenance EUROCOPTER / AGUSTA sur l’aérodrome de Dax Seyresse (40).

Les visites intermédiaires de type 200 h seront réalisées au sein de cette structure. La proximité de cet atelier de maintenance nous permet de garantir une réactivité optimale qu’il s’agisse de moyens humains (20 mécaniciens), structurels (2 000 M2) ou de pièces de rechange.

Atelier de Nancy Essey (54)

Cet atelier secondaire est activé selon les besoins de l’exploitation.
découvrir : http://www.inaer.fr/


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Babcock Mission Critical Services - ex-INAER HELICOPTER France

Message par admin le Dim 9 Juil 2017 - 14:05

Un petit rattrapage... ça date de Mai 2016 mais BabCock à racheter le groupe "Inaer" en 2014.
Source:https://www.aviation-pilote.com/inaer-devient-babcock-france/
Inaer Helicopter France, compagnie de services d’urgence par hélicoptère devient Babcock mission critical service France. Ce changement de marque constitue la dernière étape dans le processus d’acquisition de l’entreprise par Babcock International Group, datant de 2014, un groupe stable et coté en bourse, avec un savoir-faire national et international, innovant et avec de fortes capacités de développement. Le directeur général de Babcock Mission Critical Services France n’est autre que Frédéric Goig, le dirigeant de feu Inaer. « Babcock est un groupe de 34 000 personnes et dispose de nombreuses compétences spécifiques et une grande expertise. Tout ce que nous entreprenons est soumis à notre engagement de sécurité. » affirme le responsable. Ce changement de nom ne change en rien à nos missions quotidiennes de SMUH. Les missions d’Air Ambulance ne sont qu’une partie des activités du groupe dont les compétences vont du support aux activités maritimes militaires (bâtiment de surface et sous-marin) à de l’activité pétrolière (pétrole et gaz ) ou encore le management et la fourniture de solutions à des organisations complexes. La partie aero de Babcock représente, entre services d’urgence et missions de sauvetage, 132 000 heures de vol annuelles, près de 60 000 personnes secourues, près de 6000 interventions sur feu… Inaer France et donc Babcok France propose également une activité de maintenance, elle fournit dans le cadre d’un partenariat public privé des heures de vol à l’Alat au travers de sa filiale Helidax. Bref un géant dont le cœur de métier n’est pas seulement l’aérien


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Babcock Mission Critical Services - ex-INAER HELICOPTER France

Message par admin le Dim 9 Juil 2017 - 14:08

Source: http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2016/11/04/mco-des-helicopteres-17102.html
Un marché pour le "maintien en Condition Opérationnelle des hélicoptères de la famille EC135 de l'Etat français" a été attribué vendredi à Babcock Mission Critical Services (ex-INAER HELICOPTER France). La valeur totale du marché/du lot est de 60 901 152 € Hors TVA. La flotte concernée comprend 20 Ec135 T2+ et T2e (15 pour la Gendarmerie et 5 pour les Douanes).

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Babcock Mission Critical Services - ex-INAER HELICOPTER France

Message par admin le Dim 9 Juil 2017 - 14:26

Source: http://www.sudouest.fr/2016/11/23/base-aerienne-babcock-voudrait-creer-90-emplois-2577467-882.php
Publié le 23/11/2016 à 3h37. Mis à jour le 28/11/2016 par Jonathan Guérin.
Babcock promet 90 emplois
L’entreprise Cats (Cassidian, filiale d’Airbus) a construit un écosystème économique avec la base aérienne de cognac . Elle y emploie 70 personnes directement, et 47 en sous-traitance.

Deux sous-traitants chargés de la maintenance des avions craignaient une perte de 117 emplois avec leur éviction de la BA709. Mais, leur successeur et concurrent veut embaucher. Sept élus ont alerté le ministre de la Défense sur l’enjeu économique local

Comme le révélait « Sud Ouest » mardi 22 novembre l’armée devrait attribuer, d’ici la fin de l’année, le contrat de maintenance de ses avions pour la base aérienne 709. Le programme Fomedec prévoirait d’écarter l’actuel prestataire Cassidian (Airbus) au profit de Babcock France (filiale d’un consortium britannique). Avec un risque pour les 117 emplois civils au niveau des sous-traitants.
Babcock n’a toujours pas confirmé être sélectionné par la Direction générale de l’armement (ce qui a été fait fin Janvier 2017). Toutefois, peu de surprise : Airbus s’étant vu notifier son échec, son rival reste seul en course, et négocierait actuellement les derniers détails de son contrat avec l’armée, avant une signature au plus tard en janvier.

Des obligations de l’état
  Des sources proches de ces négociations dressent un bilan rassurant. « L’état a demandé à ce que des Français soient employés, et à ce que la maintenance soit réalisée sur la base de Cognac », confie-t-on en coulisses. Une manière de répondre à une question soulevée par les syndicats des sous-traitants : « Si un minimum de maintenance doit obligatoirement être conservé sur la base, rien n’empêche que les avions soient acheminés en Grande-Bretagne pour des travaux plus lourds », met en garde Roland Plantard, délégué du personnel FO chez Socata-Daher, un sous-traitant de Cassidian qui emploie 47 personnes.

A priori, cette hypothèse est écartée pour des raisons légales, mais aussi car Babcock aurait pris un engagement fort : la création de 90 emplois dédiés à ce marché et à la flotte de nouveaux avions. Il s’agit d’engins suisses, les Pilotus PC-21, qui remplaceront les mythiques Epsilon. Le cahier des charges irait plus loin en visant le personnel de Cassidian : « On s’achemine vers une obligation de reprise du personnel en place si les salariés en font la demande », murmure-t-on dans les milieux bien informés. « Ce sont des gens compétents, qui connaissent la base, l’intérêt est de les garder sur place. » Ainsi, le chiffre de 90 postes permettrait d’assurer la reconversion des 70 salariés de Cassidian (qui ne travaillent pas tous pour la base).

Une transition difficile
  Cependant, la question du calendrier est cruciale pour l’emploi. Dans une période transitoire, l’Epsilon va continuer à être utilisé, le temps pour Babcock de recevoir les PC-21 fabriqués pour l’armée. Or les anciens engins vont obligatoirement être entretenus. Pour assurer ce besoin, Cassidian va devoir convaincre certains salariés de rester pour cette tâche. Selon cette personne qui intervient directement dans le dossier, Babcock ne devra donc pas déplumer Cassidian : « Le cadre défini avec les autorités est très précis : le déploiement du PC-21 doit se faire sans mettre en péril les activités de la flotte Epsilon. » C’est donc un véritable casse-tête qui se profile pour ménager tous les besoins techniques et l’emploi.

Philippe Blattner, le président de Cassidian, s’astreint à un devoir de réserve tant que la procédure administrative n’est pas finie. Mais il se dit « attentif aux intérêts de ses salariés ».
Reprise totale ou partielle ?
Une dernière dimension s’ajoute avec les avions Grob 120. Ces engins resteront utilisés par les élèves de l’école de chasse et entretenus par Socata-Daher, sous-traitant de Cassidian employant 47 salariés. Grand seigneur, Babcock n’exclut pas de les intégrer dans ses plans. Selon nos informations, « la question se posera peut-être pour Babcock de sous-traiter une partie des activités à la Socata ou de reprendre ses salariés ».

Dans ce milieu où les enjeux économiques sont immenses, chacun avance donc à pas de loup pour ménager ses intérêts industriels. D’autant que les politiques surveillent le dossier de près pour préserver l’emploi.

Les politiques défendent l’emploi
  Inquiets pour leur sort, les syndicats des salariés ont pu compter sur les élus charentais, qui connaissaient depuis quelques semaines les risques qui pesaient sur la base aérienne. C’est ainsi que mardi 15 novembre dernier, sept noms célèbres ont écrit un courrier au ministre de la Défense : les députés Marie-Line Reynaud, David Comet et Jérôme Lambert, des sénateurs Nicole Bonnefoy et Michel Boutant et des maires Michel Gourinchas et Pierre-Yves Briand.

Voici leur propos : « Vu la conjoncture économique et politique actuelle, les Français ne comprendraient pas que nos compétences et notre savoir-faire partent dans un pays qui souhaite quitter l’Europe. » Cette idée montre à quel point la sous-traitance à un pays étranger est une question cruciale en termes de Défense nationale. Babcock a en effet des propriétaires anglais. Mais l’entreprise insiste sur plusieurs points : le contrat de maintenance pour les hélicoptères de la gendarmerie, 75 % de la maintenance des hélicoptères du Samu, et d’autres activités représentant 300 emplois en France actuellement. De même, selon nos sources, Babcock se serait associée à un gros industriel français du monde de la Défense dont le nom est tenu secret.
En outre, les élus posent un autre argument (sans avoir eu connaissance des garanties énoncées plus haut) : « Ayant fait une proposition à bas coût pour optimiser les chances de remporter le contrat, la société Babcock risque de devoir faire des économies sur les salariés mais aussi sur la qualité de la maintenance. » Dans le milieu de la Défense, une information circule selon laquelle Babcock aurait proposé un prix 15 % inférieur à celui d’Airbus. Ce qui ne laisse que deux hypothèses : soit Airbus surfacturait ses contrats et Babcock propose le prix juste ; soit Babcock minore ses tarifs pour s’implanter sur le marché. L’avenir le dira…

On ignore pour l’heure le montant du contrat qui s’étale sur douze ans, mais l’armée espère une économie de 110 millions d’euros.
Réaction:
http://www.charentelibre.fr/2017/01/04/imbroglio-autour-du-nouvel-appel-d-offres-pour-les-sous-traitants,3077169.php
http://www.sudouest.fr/2017/01/27/defense-la-sous-traitance-fait-debat-3143211-882.php


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