Technicités futurs - pile à combustible, roulage autonome...

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Technicités futurs - pile à combustible, roulage autonome...

Message par admin le Ven 5 Aoû 2011 - 17:53

Source : http://www.boursier.com/actions/actualites/news/eads-airbus-et-le-dlr-effectuent-des-essais-de-roulage-autonome-sur-piste-utilisant-un-systeme-de-pile-a-combustible-441454.html
Airbus (EADS) est activement engagé dans le développement d'avions plus écologiques et l'augmentation de l'éco-efficience de sa famille d'appareils dotée de technologies avancées. L'une des technologies les plus prometteuses pour l'élimination des émissions lors des opérations au sol est la pile à combustible. En collaboration avec son partenaire de recherche DLR, Airbus étudie le potentiel de cette technologie, son intégration dans ses appareils, et a déjà effectué avec succès en 2008 le premier essai en vol sur un avion civil équipé d'un système de pile à combustible pour alimenter les systèmes de secours de l'appareil.

Afin d'obtenir davantage de données détaillées sur le potentiel de la technologie des piles à combustible en tant que générateur de l'énergie électrique nécessaire pour les opérations avion au sol, un démonstrateur technologique construit par le DLR a été installé sur un A320, propriété du DLR, utilisé pour les essais de piles à combustible, sur le site Airbus de Hambourg. Ce démonstrateur technologique comprend une pile à combustible qui alimente un moteur électrique entraînant les roues du train avant, permettant ainsi à l'appareil de rouler de façon autonome. L'objectif de ces essais est de valider plus avant le potentiel de la technologie intégrée des piles à combustible pour alimenter les fonctionnalités futures des avions comme le roulage autonome. Les données recueillies au cours de ces essais seront analysées par Airbus et le DRL pour développer davantage l'intégration de cette technologie et les possibilités d'optimisation future.

Dans le cadre de ces activités communes de R&
T, Airbus est chargé de l'architecture globale et de l'intégration de la technologie sur avion ;
pour sa part, le DLR est chargé des activités de recherche de base sur la technologie de la pile à combustible pour son application dans le domaine aérospatial. Le train d'atterrissage et le moteur alimenté par une pile à combustible intégrée conçue par le DLR sont fournis par Lufthansa Technik, basée à Hambourg.

Airbus considère que la technologie de la pile à combustible est un élément essentiel pour parvenir aux objectifs ACARE 2020, qui prévoient une réduction de 50% des émissions de CO2, de 80% des émissions de NOx et de 50% du bruit perçu. Pour cette raison, Airbus recherche des partenaires industriels prêts à s'engager dans ce domaine. En outre, Airbus est très actif dans la mise en oeuvre et les essais en matière de biocarburants et soutient pleinement la mise en place de chaînes de valeur de biocarburants locales dans le monde entier. Dans le cadre d'initiatives de plus grande envergure, comme la gestion du trafic aérien (ATM), Airbus coopère avec l'ensemble des organisations concernées afin de parvenir aux meilleures solutions pour les compagnies aériennes et l'environnement. Airbus joue un rôle essentiel dans le programme SESAR dont le but est d'accroître l'efficacité de l'ATM européen, et entretient des relations avec les équipes impliquées dans NEXT GEN, le projet équivalent aux Etats-Unis.


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Re: Technicités futurs - pile à combustible &roulage autonome

Message par admin le Mer 23 Mai 2012 - 19:35

Source : http://www.journal-aviation.com/actualites/16792-safran-et-honeywell-testent-le-taxiing-autonome-sur-737ng
Après une campagne d’essais sur Airbus A320, le nouveau système de roulage autonome EGTS (Electric Green Taxiing System) de Safran et Honeywell a été testé sur la jambe d’un train d’un Boeing 737-800 de la compagnie allemande Tuifly.

Ces essais se sont déroulés sur la plateforme de Montpellier. L’EGTS utilise l’énergie produite par le générateur de puissance auxiliaire (APU) pour faire tourner un moteur électrique situé dans le moelleux des roues de l’une des jambes du train principal de l’appareil.

Ce système permettrait d’économiser près de 200 000 dollars par an et par appareil pour des compagnies effectuant beaucoup de rotations quotidiennes, comme les compagnies low-cost.

Honeywell et Safran annoncent désormais avoir pour objectif d’introduire ce système à compter de 2016 sur les avions neufs et en retrofit sur les avions en service.

Les projets d’EGTS semblent en effet se multiplier depuis ces six derniers mois et les différents programmes commencent à engranger des contrats de location ou d’acquisition en provenance de grandes compagnies aériennes.

Le dernier en date a été révélé fin avril et concerne Alitalia et la société WheelTug basée à Gibraltar. La compagnie italienne est devenue cliente de lancement du système, souhaitant équiper une centaine d’Airbus de la famille A320.

À la différence de l’EGTS de Safran et Honeywell, le système WheelTug actionne les roulettes de nez des appareils.


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Re: Technicités futurs - pile à combustible &roulage autonome

Message par admin le Lun 17 Juin 2013 - 12:27

Source: http://lebourget.safran-group.com/presse/safran-et-honeywell-feront-la-demonstration-du-systeme-egts-de-taxiage-electrique-au-salon-du-bourget-siae-2013.html
Paris, 16 juin 2013 – Safran (NYSE Euronext Paris : SAF) et Honeywell (NYSE : HON) ont terminé la première phase d’essais de leur système EGTS (electric green taxiing system) et effectueront leurs premières démonstrations publiques sur un Airbus A320 lors du 50ème Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace au Bourget du 17 au 23 juin 2013.

Développé par EGTS International, une joint-venture lancée en 2011 entre Safran et Honeywell, le système EGTS évite l’usage des moteurs principaux durant les phases de taxiage. Ce système électrique permet aux avions de se déplacer au sol de manière autonome. Comme pour une voiture hybride qui utilise la puissance électrique quand elle roule à faible vitesse, l’EGTS augmente l’efficacité opérationnelle par une réduction de consommation allant jusqu’à 4% par cycle de vol.

Il apporte aussi des avantages environnementaux par la réduction du bruit et des émissions de carbone et de monoxyde d’azote (NOx) durant le taxiage. Il fluidifie également les opérations aux portes d’embarquement et sur les pistes, favorise les départs à l’heure et permet aux passagers de débarquer plus rapidement par la simplification des opérations au sol. L’EGTS est une solution complète de taxiage électrique autonome qui intéresse fortement aéroports et compagnies aériennes. Son introduction sur le marché est prévue en 2016.

Les moteurs d’avion étant optimisés pour les phases de vol, ils ont une consommation inadaptée lors du roulage au sol. Or, un avion court ou moyen-courrier peut passer jusqu’à 2h30 par jour sur les taxiways. Les estimations de Safran et Honeywell montrent que le système EGTS permettra d’économiser chaque jour environ 600 kg de carburant consommé au sol.

Le système permet à l’avion de reculer de façon autonome et de rouler entre la passerelle et la piste sans ses moteurs principaux. Le générateur électrique de l’APU (Auxiliary Power Unit) fournit la puissance électrique nécessaire pour entraîner des moteurs électriques situés dans les trains d’atterrissage principaux. Chacune des roues motrices est équipée d’un système de commande donnant au pilote la maîtrise complète de la vitesse, de l’orientation et du freinage de l’avion au sol. Outre les gains de consommation et de manœuvrabilité au sol, le système génère des économies en réduisant l’usure des moteurs et des freins et en diminuant le risque d’endommagement des moteurs principaux par l’injection de corps étrangers sur le tarmac.

Le programme EGTS de Safran-Honeywell mobilise plus de 200 ingénieurs travaillant au développement et aux essais sur bancs et sur avion dans 13 sites à travers le monde. Le programme d’essais des composants et du système complet a accumulé plus de 3 000 heures sur 7 bancs d’essais et sur un Airbus A320 modifié pour le développement du programme.

Depuis le premier roulage en avril, 160 km ont été couverts sur piste. Ces essais visent à tester le système dans toutes les conditions de charge et de piste, dans toutes les manœuvres comme le recul, le virage serré et le demi-tour, et selon toutes les spécifications d’accélération et de vitesse. Les développements franchiront une nouvelle étape après le salon du Bourget, lors des mêmes essais avec une charge maximale de l’avion et à des vitesses jusqu’à 20 nœuds....
...
La vidéo (avec le montage du système) http://lebourget.safran-group.com/en-images/videos-16/systeme-egts-de-taxiage-electrique-dans-les-coulisses-d-une-premiere-mondiale.html


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Re: Technicités futurs - pile à combustible &roulage autonome

Message par admin le Lun 17 Juin 2013 - 12:40

Vidéo sur le wheeltug expliquant tout les bénéfices
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=tvHwaFwQ_LY
Reste à voir si il y faudra quelqu'un avant la piste pour faire les vérifications extérieurs lors du démarrage des moteurs (feu, fuite, ect)


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Re: Technicités futurs - pile à combustible, roulage autonome...

Message par admin le Jeu 20 Juin 2013 - 14:16

Source : http://www.aerobuzz.fr/spip.php?article3603
Interview à propos de l'EGTS.

Source : http://www.aerobuzz.fr/spip.php?article3582
Dans le cadre d’un programme de recherche, Crouzet Aerospace (groupe CST) travaille sur un disjoncteur capable de localiser une panne électrique. Une technologie qui devrait répondre au besoin des futurs avions de ligne Airbus, Boeing, etc., dont davantage de systèmes seront électriques. Interview
Sur le site de Crouzet on peut découvrir un breaker (disjoncteur électrique) push push. Plus besoin de tirer dessus pour l'ouvrir une impulsion suffit; cheers
Comment en un coup d'épaule ouvrir plusieurs breakers
L'avantage c'est qu'un ensemble de ces breakers prend moins de place puisque plus besoin de laisser de l'espace pour les agripper avec les doigts.


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Re: Technicités futurs - pile à combustible, roulage autonome...

Message par admin le Ven 5 Juil 2013 - 17:46

Un peu d'humour et d'info dans la compétition du roulage autonome. A noté la logique du groupe AF-KLM.
Source: http://www.aeroweb-fr.net/actualites/2013/06/bourget-2013-wheeltug-fanfaronne
L'entreprise de Gibraltar remercie Safran et Honeywell concernant la publicité de l'e-taxi. Wheeltug compte maintenant 11 clients et espère mettre en service rapidement son dispositif.
Wheeltug a signé avec deux nouveaux clients dans les semaines passées. Icelandair et Air Berlin ont décidé de réserver le système de tractage électrique. Wheeltug se retrouve désormais avec plus de cinq cents avions à équiper, émanant de onze compagnies aériennes. L’entreprise devra poser son dispositif tant sur des avions de la famille 320 d’Airbus que sur des Boeing 737 NG. Wheeltug a plus de deux cents A320 et plus de trois cents 737 sur sa liste d’avions à équiper.

Pour le salon du Bourget, et alors que Safran et Honeywell présentent leur EGTS (Electric Green Taxiing System), Wheeltug leur a écrit une carte de remerciement. Grace à Safran et Honeywell, Wheeltug a vu ses clients exploser.
......
KLM fait par exemple partie des clients de Wheeltug (alors qu'Air France a annoncé avoir choisi le système d'e-taxi de Safran et d'Honeywell) et équipera ses 737...

Pour les tests, Wheeltug n’a besoin que de quelques heures pour l'installation. Une fois en service, l'installation prendra moins d'une journée. Wheeltug communique beaucoup sur ce sujet qui peut se révéler être un atout non négligeable pour les compagnies aériennes.
De plus, pour les tests, aucun avion n’a été acheté, contrairement au duo Safran et Honeywell. L’équipement étant très rapide à mettre sur la roulette avant de l’avion, ils ont pu emprunter de temps en temps un appareil pour les besoins des essais. En effet, Wheeltug est un système moins ambitieux (et moins lourd) que celui de Safran et d’Honeywell. Wheeltug ne touche pas au système de gestion du vol (FMS), ne communique pas avec le reste de l’avion, ne possède pas de système anticollision et ne touche pas aux freins du train principal présentant de nombreuses complexités.
Isaiah W. Cox, directeur général de l’entreprise, nous a déclaré : “Nous pourrions intégrer certaines de ces options, mais nous n'en éprouvons pas le besoin. Cela permet à notre système de demeurer très simple. Une des raisons pour laquelle nous n'avons pas d'avion d'essais est parce que nous pouvons installer et retirer le système très rapidement.” Lorsque le système sera en service, il faudra moins d’une journée pour poser le dispositif sur le train avant.
Désormais, ce qui leur manque n’est plus de leur ressort. Wheeltug veut adapter son système aux A320 et 737 NG dans un premier temps, mais il va falloir que les deux avionneurs leur fournissent la documentation dont ils ont besoin pour terminer la configuration de leur dispositif. Isaiah W. Cox a précisé : “Si nous avions tout ce qu'il nous faut, au jour d'aujourd'hui, nous pourrions mettre Wheeltug en service d'ici la fin de l’année prochaine, en 2014. Mais nous faisons très attention aux promesses que nous faisons.”
Wheeltug nécessitera une campagne d’essais de dix huit à vingt-deux mois pour que le dispositif soit certifié


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Re: Technicités futurs - pile à combustible, roulage autonome...

Message par admin le Ven 27 Sep 2013 - 9:59

Source: http://www.usinenouvelle.com/article/snecma-imagine-le-moteur-du-futur.N205805
Pour relever le défi permanent de la perfomance des avions de ligne, le motoriste français Snecma (groupe Safran) travaille sur l'Open Rotor, un réacteur "
révolutionnaire"
capable de radicalement réduire la consommation de carburant et atténuer le bruit.
Toujours plus loin, toujours plus vite, mais toujours plus économe en carburant et silencieux. C'est le défi fixé en permanence par les constructeurs aéronautiques aux motoristes.
Dans ce domaine, le français Snecma (groupe Safran) a lancé le projet SAGE II pour répondre à ce challenge. Et développe l'Open Rotor, son moteur du futur, avec des hélices tournant à l'air libre au lieu d'être enfermées dans des nacelles.
Après les tests en cours en soufflerie, un essai au sol de l'Open Rotor devrait être prévu en 2015. Ce nouveau moteur pourrait équiper des appareils à l'horizon 2030. D'après Snecma, il pourrait permettre de réduire d'un tiers la consommation des avions équipés. voir Vidéo du lien


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Re: Technicités futurs - pile à combustible, roulage autonome...

Message par admin le Sam 24 Mai 2014 - 15:46

Source: http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/avion-easyjet-utilisera-drones-inspecter-avions-53676/
La compagnie aérienne EasyJet veut se servir de drones pour assurer certaines inspections de routine sur ses avions. La compagnie britannique vient d’annoncer un partenariat avec le Bristol Robotics Laboratory (université de Bristol) afin d’adapter à ses besoins des modèles de drones existants. Les engins seront programmés pour ausculter la carlingue des avions et signaler aux ingénieurs les dommages nécessitant une inspection plus poussée ou des réparations.

Les drones sont actuellement en cours de développement et seront testés dans les mois qui viennent. EasyJet compte les mettre en service à partir de l’année prochaine pour servir sur sa flotte de 200 Airbus A319 et A320. « Des inspections qui prendraient habituellement plus d’une journée pourraient être effectuées en quelques heures et potentiellement avec plus de précision », estime le directeur de l’ingénierie d'EasyJet. L’entreprise invoque trois avantages à l’utilisation des drones. Premièrement, ils vont permettre d’abaisser les coûts de maintenance. Deuxièmement, cela va libérer du temps aux équipes techniques pour se concentrer sur des tâches plus délicates. Dernier point, EasyJet espère ainsi réduire le temps d’immobilisation au sol des appareils et améliorer la ponctualité des vols.

Outre le recours aux drones, EasyJet a également engagé un programme qui vise à équiper tous les cockpits de sa flotte de tablettes tactiles Toughpad de Panasonic afin de remplacer les manuels imprimés ainsi que les ordinateurs portables. La transition sera achevée d’ici la fin du mois indique la compagnie aérienne. © Panasonic

Des lunettes à réalité augmentée
Parallèlement à l’usage de drones, EasyJet compte aussi déployer d’autres technologies pour optimiser le travail de ses équipes techniques au sol. La compagnie aérienne veut notamment recourir à la réalité augmentée en équipant les techniciens de maintenance et même les pilotes de lunettes spéciales fournies par Epson. Les images saisies sur place sur des points qui semblent poser problème seront ainsi envoyer directement à des centre de contrôle.

Par ailleurs, plusieurs applications sont en cours de développement afin de traiter certaines tâches courantes plus efficacement. Il est notamment question d’une application pour inspecter les ailettes des turbines des réacteurs et commander automatiquement une pièce de rechange si un dommage est constaté. EasyJet compte également déployer un outil de pronostic de pannes en temps réel basé sur des paramètres de l’avion qui seront transmis durant le vol.

Les informations seront envoyées via le système de communication Acars (Aircraft Communication Addressing and Reporting System) puis analysées par un logiciel afin d’anticiper d'éventuels problèmes avant que l’avion n'atterrisse afin d’alerter les équipes compétentes et de préparer les pièces nécessaires. Précisons enfin que la compagnie aérienne achèvera à la fin du mois son programme de transition numérique en remplaçant les PC et documentations papier utilisés par les pilotes par des tablettes tactiles de la marque Panasonic.

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Tour avion par un robot

Message par admin le Ven 8 Jan 2016 - 12:46

Source: http://lci.tf1.fr/economie/entreprise/air-cobot-le-robot-dont-dependra-votre-securite-8622912.html
l'objectif du projet Air-COBOT (Aircraft ehanced Inspection by SmaRt & Collaborative rOBOT). Développé par la société française Akka Technologies en collaboration avec Airbus, il a pour but de concevoir un petit robot autonome capable de se substituer à l'être humain, en particulier au pilote, dans ce que l'on appelle communément le « tour-avion » (l'inspection par l'équipage de l'appareil avant le départ). Le robot est loin de remplacer l'humain. Mais il peut l'aider.
A peine plus grand qu'un humain, monté sur quatre grandes roues et surmonté d'une grande caméra, ce robot mobile collaboratif est truffé de capteurs. Grâce à leur savoir-faire, les équipes d'Akka Research ont conçu le tout premier robot d'inspection visuelle d'avions. Impacts, déformations, anomalie sur une aile ou la carlingue, il est censé tout détecter !

Avant le décollage ou lors des phases de maintenance, le robot a été conçu pour fiabiliser significativement l'inspection visuelle de toute la surface de l'avion grâce ce fameux contrôle minutieux. Ses données sont communiquées avec les systèmes de maintenance des avions. Au final, Cobot a été élaboré pour effectuer 70 % des inspections visuelles réglementaires.

"Avec ce robot, le tour de l'avion va se faire de façon autonome. Mais le check final sera fait par le pilote. On vient compléter", explique Jean-Charles Marcos, directeur du développement chez Akka Technologies.
J'imagine bien le pilote se promener avec son R2D2. En gros c'est plus pour la maintenance que les pilotes.
ça serait drôle que la DGAC en soit équipé pour les contrôles SAFA lol!


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DFDR/CVR éjectable

Message par admin le Mer 21 Juin 2017 - 21:34

Source: http://www.journal-aviation.com/actualites/37226-bourget-2017-les-boites-noires-ejectables-arrivent-sur-les-long-courriers-d-airbus
Après des années d'études, l'avionneur européen Airbus a décidé d'équiper certains de ses appareils d'enregistreurs éjectables, une première mondiale dans l'aviation commerciale. Baptisé simplement ADFR pour Automatic Deployable Flight Recorder, ce système va progressivement équiper tous les nouveaux appareils Airbus pouvant potentiellement assurer des vols transocéaniques : d'abord l'A350 à partir de 2019, puis l'A380, A330 et bien sûr le nouvel A321LR.

Cette mesure vient en effet répondre à la difficulté de pouvoir récupérer rapidement les actuels enregistreurs CVR (Cockpit Voice Recorder) et FDR (Flight Data Recorder) lors des opérations de recherche de l'épave après une catastrophe aérienne survenue en mer. On se souvient par exemple qu'il avait fallu plus de deux ans pour retrouver les enregistreurs du Rio-Paris, compte tenu des difficultés à pouvoir détecter les signaux émis par les ULB des enregistreurs par grande profondeur et dans une zone présentant un relief important, sans oublier évidemment le MH370. Certes, la réglementation régissant les enregistreurs a bien évolué, avec des nouveaux ULB disposant désormais d'une autonomie de 90 jours, contre 30 jours avant 2016, mais elle ne sera de toute façon pas suffisante dans certains cas.

Les nouveaux enregistreurs qui viendront désormais équiper les appareils long-courriers d'Airbus seront toujours au nombre de deux, mais ils assureront chacun les rôles combinés des CVR et FDR. Ils accueilleront chacun 25 heures d'enregistrement. Il suffira donc de récupérer un seul de ces enregistreurs pour avoir accès à l'intégralité des données sonores et les paramètres de vol. Le CVDR (Cockpit Voice and Data Recorder) fixe, sera logé en baie avionique à l'avant de l'appareil, l'autre, l'ADFR sera éjectable et situé à peu près à mi-hauteur du stabilisateur vertical, sur l'une de ses surfaces.

Airbus a bien sûr indiqué que le système d'éjection de l'ADFR ne comprendra pas de dispositif pyrotechnique. L'ADFR, flottante, sera localisable grâce au couplage d'une balise ELT intégrée. À noter également que l'éjection de l'enregistreur se fera grâce à l'intégration de deux circuits de détection de déformation de structure sur l'appareil ou par un système de détection hydrostatique.
Le CVDR sera fourni par L3 qui sera également l'intégrateur, au côté de l'avionneur de l'AFDR qui sera quant à lui conçu et produit par DRS Technologies Canada Ltd. (une société DRS Leonardo). Le contrat a été signé au Bourget le 21 juin en présence de Charles Champion, EVP Engineering d'Airbus Commercial Aircraft.

À noter enfin que l'ensemble du reste de la gamme Airbus passera aussi aux enregistreurs CVDR, assurant une redondance supplémentaire au niveau des enregistrements.

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